Les nombreux avantages du rachat de soulte

Réalisé le plus souvent dans le cas d’un divorce ou d’une succession, le rachat de soulte est obligatoire dès lors qu’une personne veut racheter des parts d’un bien immobilier.

Définition du rachat de soulte

Le rachat de soulte est un terme qui définit le rachat de la part d’une personne lorsqu’il y a dissolution de la communauté. Celle-ci est souvent prononcée dans le cadre d’un divorce ou d’une succession. Dans le cas d’un divorce ou d’une séparation après un pacs, la personne qui souhaite garder le bien immobilier achète la part de son conjoint pour devenir le seul et unique propriétaire. Lors d’une succession, le principe est le même. La personne qui souhaite acquérir un bien doit donner une certaine somme d’argent aux autres personnes concernées par la succession. Le rachat de soulte doit se faire par un notaire.

Calcul du rachat de soulte

Le montant du rachat de soulte peut être fixé de 2 façons différentes: soit via un accord à l’amiable entre les deux conjoints soit par un notaire. Pour calculer le montant du rachat de soulte, il faut d’abord connaître la valeur du bien. Soit vous vous mettez d’accord sur un prix soit vous faites appel à un agent immobilier ou un notaire pour faire estimer le bien. Le calcul du montant du rachat est très simple: valeur du bien immobilier – capital restant dû sur le prêt. Vous obtenez un montant qu’il ne vous reste plus qu’à diviser en deux.

Exemple:

Dans le cas d’un divorce, si votre bien est estimé à 100 000 euros, que votre capital restant dû est de 40 000 euros, le calcul est le suivant: 100 000 – 40 000 = 60 000 /2 = 30 000 euros. Vous allez donc devoir verser à votre ex-conjoint la somme de 30 000 euros pour être propriétaire du bien.

Dans le cas d’une succession à trois par exemple, si le bien est estimé à 100 000 euros, le calcul est le suivant: 100 000 / 3 : 33 333 euros. Vous devrez donc verser cette somme à chacune des personnes concernées par la succession. Pour plus d’informations, vous pouvez visitez ce site.

Astuces pour un crédit auto moins cher

Souscrire à un crédit auto pour financer l’acquisition d’une voiture neuve ou d’occasion est très simple, mais il faut être vigilant et vérifier quelques points très important avant de s’y mettre.

Crédit auto: les clés pour un bon choix.

autoLa première règle est d’opter pour un crédit auto pas cher classique au lieu d’un crédit personnel ou à la consommation. La seconde règle est très importante, faire un comparatifs des taux, montants, durées et conditions des crédits auto existants et profiter de la rude concurrence qui s’est installé entre les différents établissements qui proposent leurs produits de crédits auto (banques, concessionnaires et autres sociétés de crédit). Une troisième règle ou disons astuce, éviter de vous fier aux annonces (genre « taux à partir de ..% »), elles sont séduisantes mais la plupart du temps trompeuses.

Ainsi, pour mieux choisir devant la multitude d’offres existantes, il faut retenir quelques données, à savoir le montant d’apport initial (même s’il n’est pas obligatoire, il a un effet direct sur la mensualité et la durée de remboursement), la mensualité de remboursement, la durée du crédit (qui peut s’étaler jusqu’à 84 chez quelques établissements de crédit auto, les assurances) et enfin le TEG (Taux Effectifs Globaux), ce dernier est très important à consulter à l’avance, il reflète davantage le vrai coût global du prêt car il inclût les frais de dossiers et les coûts d’assurances. On le prend comme la base du comparatif à faire entre les différentes offres de crédits auto.

Le taux de crédit auto est fixe, il faut alors avant d’y souscrire, de se renseigner sur les éventuelles souplesses du prêt auto pas cher comme un différé pour la première mensualité, le remboursement anticipé, pénalités, …etc.

L’importance d’une mutuelle santé

importance d'une mutuelleParce que la sécurité sociale ne rembourse qu’une partie de vos soins, vos consultations et vos médicaments, posséder une complémentaire santé prend donc tout son sens. En effet, le rôle de cette-dernière est de prendre charge l’ensemble, ou une partie des frais, qui ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Malheureusement, pour des raisons financières, de nombreuses personnes ne peuvent se permettre de posséder une assurance santé, et par-conséquent, n’ont pas les moyens de se faire soigner.
Comme tous les contrats d’assurance, les différentes formules disponibles sur le marché présentent de très nombreuses variantes, en fonction des assureurs. Suivez nos conseils pour savoir comment choisir votre mutuelle.

Définir ses besoins réels

Même si certaines mutuelles proposent des offres très avantageuses financièrement, il est préférable de faire le point sur vos besoins réels, avant de vous lancer, en vous posant les bonnes questions: quels sont mes besoins en matière d’assurance santé? Qui sera assuré?…
En effet, de nombreux paramètres entrent en jeu lorsque l’on souhaite choisir une assurance santé: âge, problèmes de santé éventuels, lunettes ou lentilles, appareils auditifs… Ces différences peuvent vous orienter sur telle ou telle assurance, en fonction des remboursements proposés sur ces points précis.
Une fois que vous aurez déterminé vos besoins, vous pourrez vous lancer à la chasse à la meilleure assurance, en fonction de sa qualité et de son prix.

Prenez en compte les différentes garanties et le prix proposé

Avant de vous laisser séduire par un prix alléchant, vérifiez quelles sont les garanties proposées, les soins pris en charge…
Cela vous évitera bien des déconvenues en cas de problème de santé. Donc, avant de vous décider pour telle ou telle mutuelle santé, vérifiez les points suivants:

  • le taux de remboursement
  • les maladies prises en charge, et celles qui ne le sont pas.
  • les différentes prises en charge: forfait hospitalier, franchise médicale…
  • d’éventuelles limites de prise en charge
  • quels sont les « plus » offerts par la mutuelle?
  • l’existence d’un délai de carence
  • les délais de remboursement

Crédit immobilier, comment faire le bon choix et trouver le moins cher

Lorsqu’on veut souscrire un prêt immobilier, il ne faut jamais foncer la tête la première à la première proposition car il existe plusieurs solutions et certaines sont moins chères que d’autres.

Quelques astuces pour souscrire un prêt immobilier pas cher

immoTout d’abord, il faut commencer par mettre les organismes financiers en concurrence car souvent les taux de crédit varient et lorsqu’on emprunte sur une longue période, la différence des sommes peut-être colossale. Une fois la comparaison faite, il ne faut pas s’arrêter là. Il est possible de négocier les frais de dossiers qui sont aussi très variables d’une banque à l’autre. Certains financiers ont le pouvoir de les proposer de façon gratuite. Il est aussi possible d’avoir droit au prêt logement de 1%. Tous les gens qui travaillent en CDI ont normalement accès à cette offre. Si vous êtes primo accédant à la propriété, vous avez aussi la possibilité d’avoir droit au PTZ qui est le prêt à taux zéro. Le PTZ est accordé par les banques qui ont passé un contrat avec l’état à ce sujet. Il faut aussi savoir qu’il est applicable sur du neuf et de l’ancien. Le coefficient familial influe fortement sur le montant du prêt. Il faut aussi se renseigner sur tous les prêts bonifiés existants. Comme ceux des caisses de retraite, les prêts fonctionnaires, les prêts consentis par EDF, les prêts de région et de départements. Si le souscripteur d’un prêt immobilier possède un plan épargne logement, il peut aussi faire optimiser ce dernier avec la prime d’état plafonnée à 1525 euros si le prêt est de 5000 euros minimum.
Il est important de bien vérifier la date de la signature car il faut signer avant le 10 du mois pour ne payer que le 10 du mois d’après sinon des frais intercalaires vont se rajouter. En faisant un bon montage financier, il est également possible de faire descendre le montant de la taxe locale d’équipement. Faire également attention à calculer ses éventuels droits à l’APL.

Avec tous ces conseils, vous pourrez gagner de l’argent sur votre prêt initial. Il faut être vigilant sur tout et vous pourrez ainsi faire de sacrées économies.

Le rachat des dettes à l’usage des professionnels

rachat des dettesL’endettement des professionnels figure dans la vie de l’entreprise. Il ne faut pas oublier que la notion de crédit est le moteur de développement des activités. Les particuliers ainsi que les professionnels ont besoin des fonds pour investir, anticiper et pour fonctionner. Au départ, des problèmes de paiement charges de remboursement et des échéances peuvent se produire, les ressources peuvent être inférieures aux dépenses. Le rachat de crédit professionnel sert d’un levier pour améliorer les sources de financement, ainsi que pour réduire le montant des échéances. Le dégagement de trésorerie sert d’une aide en fonds de roulement, et la capacité d’investissement permet de répondre aux attentes des futures commandes.

La notion de rachat de crédits professionnels

Depuis quelque temps, la crise financière et économique occupent le devant de la scène. Les dettes et les autres risques liés à ce problème conduisent à la recapitalisation des banques ainsi qu’à la modification des stratégies de financement. L’assèchement du crédit aux professionnels ainsi que les autres problèmes économiques vont poser des problèmes plus ou moins graves. Le financement des professionnels est une méthode efficace pour relancer l’économie nationale. Une technique qui conditionne les capacités d’investissement des entreprises ainsi que les autres perspectives pour le futur.

Les stratégies adoptées par les banques

L’objectif de stratégies adoptées par les banques c’est d’alléger les bilans des personnes physiques ou morales concernés. Le rachat de crédit professionnel permet également de trouver des sources de financement moins onéreuses qui s’adapte à la trésorerie. Il ne faut pas oublier que les banques, de leur côté ne possèdent aucune source d’intérêt à minimiser la politique de crédit. Comme pour le cas des particuliers, il est essentiel de solliciter les conseils des intermédiaires en opération bancaire afin de trouver les dispositifs financiers qui s’adaptent aux besoins. Ces derniers connaissent parfaitement les différents dispositifs de financement ainsi que les meilleures offres sur le marché.

Ce type de rachat peut également englober des dettes personnels, et peut donc être assimiler à un rachat de crédit personnel. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de différents organismes.

Divorce par consentement mutuel sans avocat, la procédure

Quand le couple bat de l’aile, que les moments d’allégresse sont remplacés par la discorde et la tristesse, que les conflits  sont le quotidien des familles. Bref, quand il n’existe malheureusement plus de solutions pour recoller les morceaux. Il ne reste plus que l’ultime recours : le divorce. Mais certains sont freinés par les démarches administratives, et les frais que cela engendre. Alors peut-on divorcer rapidement sans avocat ?
Tout d’abord il faut savoir que la loi française distingue 4 grandes catégories de divorce :

  • le divorce par consentement mutuel
  • le divorce pour faute
  • le divorce par acceptation
  • le divorce par altération définitive du lien conjugal.

Si l’on souhaite dissoudre les liens du mariage sans pour autant avoir recours a un avocat. Il faut savoir que c’est possible uniquement dans le cas du divorce à l’amiable (plus d’informations sur le divorce par consentement mutuel).

divorceEn effet depuis environ une dizaine d’années, (plus précisément en 2005), il est désormais possible de divorcer sans avocat. Mais cette facilité s’applique uniquement aux couples qui se respectent mutuellement, et qui n’ont pas de biens en commun ; ou s’il y a un accord sur le partage des biens. Dans ce cas précis, le couple qui souhaite divorcer. Doit formuler une requête au juge, et bien préparer son dossier complet, avant de passer devant la loi. (Vous pouvez tout à fait vous faire aider par un service gratuit d’aide juridictionnelle).

Le principal avantage d’un divorce sans avocat est incontestablement financier. Pour les couples aux revenus modestes, cela évite d’engager des frais qui sont parfois importants. Mais ce n’est pas l’unique avantage, cela permet aussi de passer outre les discours fastidieux entre les deux parties. Cela rend donc la procédure plus rapide et plus aisée. Sans omettre l’aspect moral qui pour le coup sera moins affecté par l’épreuve.